Mobilisation pan-canadienne prévue au Québec lors des discussions ministérielles sur le climat

Introduction

Le 11 avril prochain au Québec, des milliers de personnes appartenant à toutes les couches de la société participeront à une marche pour exiger l’action climatique de leurs leaders. Action climat, qui est une coalition pan-canadienne initiée par le mouvement environnemental québécois, rassemblera des organismes syndicaux, des mouvements sociaux et étudiants, des groupes citoyens et des Premières Nations lors des discussions climatiques entre premiers ministres canadiens qui feront suite à celles initiées à Lima en décembre. Sous les yeux du monde entier, cette mobilisation à grande échelle — à peine quelques mois après celles de Lima et de New York — redonnera aux individus, quel que soit leur milieu social, le pouvoir de s’approprier leur planète et d’exhorter leurs dirigeants à les protéger contre les impacts du changement climatique sur l’économie, l’atmosphère, l’eau et leurs communautés. Avec des objectifs nationaux à livrer d’ici fin mars pour avancer sur l’accord mondial sur le climat, qui se tiendra à Paris en fin d’année, cette marche signalera le soutien pan-canadien pour un accord solide sur le climat sur les plans domestiques et internationaux.

Tweet

RT @M_action_climat Le #11avril à Québec, ensemble pour la marche #ActionClimat ! http://on.fb.me/1zAnGdt @LaClermont @GNadeauDubois

A faire

Points clés

  • Pour tout changer, nous avons besoin de tout le monde. Étant donné que le changement climatique affectera tout le monde, cette marche pour le climat permettra aux gens de se mobiliser en solidarité avec le peuple et la planète. La Marche action climat rassemblera une coalition de voix diverses s’engageant à trouver des solutions qui ne mettent pas leurs communautés ni l’environnement en péril.
  • Les communautés s’engagent pour dire à leurs leaders qu’ils les tiennent responsables de leur avenir. De milliers de personnes appartenant à toutes les couches de la société exhorteront leurs dirigeants à les protéger contre les impacts du changement climatique sur l’économie,l’atmosphère, l’eau et leurs communautés. Afin d’atteindre l’objectif d’une planète plus propre et saine, il faudra cesser de financer les projets de pipelines et sables bitumineux pour faire la transition des combustibles fossiles vers les énergies renouvelables à 100 %.
  • Les chefs de gouvernement ont l’occasion de faire leurs preuves et passer des paroles aux actes. Lors des discussions climatiques de l’ONU à Lima en décembre, David Heurtel, le ministre québécois du développement durable, de l’Environnement et de la lutte contre les changements climatiques a affirmé: « Au-delà des mots, c’est d’engagements concrets que nous devrons paver notre route vers Paris en 2015. » Il appartiendra maintenant aux leaders de tenir ces promesses et livrer des solutions concrètes et quantifiables.